Monarchie

Pavillon royal en Canada de 1663 à 1763.

Pavillon royal en Canada de 1663 à 1763.

Nous souhaitons connaître l’opinion du public à savoir laquelle de ces personnalités serait le plus à même de devenir le souverain légitime du Royaume de Nova Francia, c’est-à-dire du Royaume de la Nouvelle-France.

N’oublions pas que la Nouvelle-France – donc le Québec – est l’héritière spirituelle et historique de la France. Alors que les lys disparurent du Royaume de France le 21 janvier 1793 avec l’exécution du roi Louis XVI, ils réapparurent le 21 janvier 1948 lorsque le drapeau du Québec – le Fleurdelysé – fut officiellement adopté par le Gouvernement du Québec.

Cet emblème officiel faisait suite au « Carillon-Sacré-Cœur » adopté en 1903 par la société Saint-Jean-Baptiste. Il s’inspirait d’une vieille bannière présumément utilisée en 1758 à la bataille de Carillon en Nouvelle-France. Le comte de Chambord ne voulant pas renier son drapeau en France, dira:

« Surtout qu’ils gardent l’espérance qu’un jour Dieu ramènera sur le
trône de France le descendant du lys à la tête coupée et que notre chère
patrie redevenue Fille aînée de l’Église retrouvera sa grandeur et sa gloire ».

Étendard du Roi-lieutenant du Sacré-Coeur, Louis-Charles de Bourbon-Naundorff (1831-1899).

Étendard du Roi-lieutenant du Sacré-Coeur, Louis-Charles de Bourbon-Naundorff (1831-1899).

La croyance dans le grand monarque a pris son essor dans les révélations privées, d’une part après le traumatisme de la défaite de 1870, mais surtout après la mort du comte de Chambord en 1883. L’Abbé Souffrant (1755-1828), précise : « Le Grand Monarque est de la branche aînée des bourbons et il est issu d’un rameau coupé ». Autrement dit, il est impossible d’établir la ligne généalogique du Grand Monarque qui se perd dans la nuit des temps car elle ne constitue pas ce qui le désigne en tout premier lieu. Nostradamus écrivait :

Le sang royal sera si très meslé,
Contraints seront Gaulois de l’Hespérie
On attendra que terme soit coulé,
Et que mémoire de la voix soit périe

Si le sang royal est très mêlé, c’est qu’il est impossible de désigner le Grand Monarque par le sang, c’est-à-dire par l’analyse ADN de lignage.

Si les Gaulois de l’Hespérie sont contraints que le terme soit écoulé et que la mémoire de la voix soit périe c’est parce que ces Gaulois de l’Hespérie seront incapables de démontrer le moindre lignage puisque c’est impossible de le faire. C’est donc l’avenir de ces Gaulois qui démontrera l’identité du Grand Monarque à travers des capacités particulières. L’Abbé Souffrant le dit à sa manière : « Ce Monarque réformera tout, fera un code nouveau, une nouvelle noblesse, et tous ses actes seront si parfaits que tous les autres souverains lui seront comme soumis. Sous le Grand Monarque, la religion sera honorée et Dieu glorifié comme il ne l’a pas été depuis des siècles ».

Marie-Anne-Adélaïde Lenormand, la sibylle du Faubourg Saint-Germain, prédisait en 1842 : « O Lis qu’on a brisé, mais qu’on n’a pu arracher, tes blanches fleurs de nouveau vont éclore. Les suaves parfums de tes symboliques corolles arrivent jusqu’à moi. Autour de ta tige veillent des amis fidèles et dévoués. Ils attendent un cri que doit pousser ton peuple, et alors tu remonteras sur le trône de tes aïeux ».

Ordre de succession légitimiste au trône de France

Les armoiries de la famille de Bourbon-Naundorff.

Les armoiries de la famille de Bourbon-Naundorff.

L’ordre de succession au trône de France s’obtient selon les lois fondamentales du royaume de France. Le plus proche parent mâle hérite de la couronne à la mort du roi précédent, en commençant par les descendants, et à défaut d’enfants ou de petits-enfants, les frères puis les neveux, arrière-neveux, etc., selon les principes généraux de succession dans le droit commun des coutumes de France, dans lequel les filles ne sont pas héritières. Ainsi, l’héritier doit être un enfant légitime, mâle, et de confession catholique, le Clergé étant, sous l’Ancien Régime, le premier corps de la fonction publique de l’État.

Le roi régnant ne dispose pas de la couronne : il ne peut donc ni abdiquer, ni choisir son successeur, ni faire de pacte sur sa succession future. Les légitimistes français considèrent les renonciations faites par Philippe V d’Espagne au trône de France lors du traité d’Utrecht en 1713 comme non-valides pour cette raison. Le testament de Louis XIV qui prévoyait la succession possible de ses enfants légitimés, avait aussi été cassé par le Parlement pour excès de pouvoir. Depuis la mort du dernier Condé (Louis VI Henri de Bourbon-Condé), tous les successibles sont descendants de Louis XIII.

Les titres portés actuellement par les membres de la maison de Bourbon sont des titres de courtoisie. Ils sont traditionnellement admis mais n’ont aucune existence juridique, le « chef de la maison de Bourbon » n’ayant pas, au regard des lois de la République, la faculté d’octroyer des marques d’honneur et de distinction ou des titres. La couronne de France est le symbole de l’office qui se transmet de roi en roi et dont dépendent tous les domaines et prérogatives qui constituent le royaume. C’est en ce sens qu’on dit qu’un territoire relève de la couronne de France. Elle est à l’origine du concept d’État. Comme dans tous les cas d’héritage et de succession, l’héritier du roi défunt est roi de France à l’instant même de la mort de son prédécesseur, mais il n’est investi de la puissance royale qu’après avoir été coiffé de la couronne de France au cours d’une cérémonie codifiée appelée le sacre.

Le terme Couronne (avec une majuscule) était équivalent de celui d’État lorsqu’on parlait sous l’Ancien Régime de domaine de la Couronne: il désigne la personnalité juridique du royaume, distincte de celle des rois. Les biens de la Couronne sont indisponibles, inaliénables et imprescriptibles. Ils ne sont propriété ni des souverains, ni de leur entourage. Actuellement, sous la Ve République, la couronne de France est considérée comme « dormante », le président de la République occupant les fonctions d’un « régent », d’après les fonctions définies par la Chambre des députés au début de la IIIe République.

Le Saint Graal n’est pas une fiction. L’histoire de la Nouvelle-France
n’est pas une fiction. Nous utiliserons notre projet culturel
pour exprimer et partager un message réel et important.
– Guy de BOUILLANNE

Qui souhaitez-vous comme
souverain du Royaume de Nova Francia ?

Hugues-Charles-Guy de BourbonHUGUES DE BOURBON (branche française des Naundorff), de son nom de naissance Hugues-Charles-Guy de Bourbon, est né le 29 décembre 1974 à Saint-Germain-en-Laye, en France. Il est le fils de Charles Louis Edmond de Bourbon, dit « Charles XII ». Âgé de 40 ans, il habite à Fondettes près de Tours (Indre-et-Loire) et exerce le métier de libraire spécialisé dans les ouvrages rares du XIXe siècle et du XXe siècle. Contrairement à son père, il ne revendique pas le trône de France et donc de s’appeler Charles XIII.

En mars 2014, le Professeur Gérard Lucotte, docteur en génétique, spécialiste des marqueurs et à l’origine de la découverte des variants ADN du chromosome Y, et l’historien Bruno Roy-Henry, publièrent les résultats d’une analyse ADN sur les marqueurs du chromosome Y, à partir de Hugues de Bourbon descendant de Naundorff et l’haplotype de la maison Bourbon. Les deux chercheurs affirment que Naundorff est issu de la famille Bourbon.

Charles Louis de BourbonCHARLES LOUIS DE BOURBON (branche canadienne des Naundorff) est né à Nimègue le 2 novembre 1933. Marié en 1953 au rite anglican à Arline-Marie Winchester, à Markham (Canada). Le clergé catholique canadien avait refusé de la marier avec la particule « de » Bourbon, et n’acceptait que le nom seul ! Marié par la suite au rite catholique le 3 avril 1982, à Saint-Louis-des-Invalides à Paris, d’où trois fils : Philippe Charles Louis de Bourbon (1953-1955), Michel Henri de Bourbon (1957 à Toronto) et Jean-Edmond de Bourbon (1960).

L’un de ses petit-fils, le jeune prince André-Louis de Bourbon, est décédé accidentellement le 17 juin 2016 à lâge de 39 ans, à Toronto, Canada. Le public est d’ailleurs invité à rédiger et à publier des messages de condoléances sur le site internet de Mangan Funeral Home : www.manganfuneralhome.com.

Henri d'OrléansHENRI D’ORLÉANS, « comte de Paris » et « duc de France », est né le 14 juin 1933 au manoir d’Anjou, à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique). Prétendant orléaniste au trône de France depuis la mort de son père, le 19 juin 1999, il est considéré par les orléanistes comme le « chef de la maison de France », par sa position d’aîné des descendants en primogéniture mâle de Philippe de France. De jure « Henri VII » pour les orléanistes, Henri d’Orléans fait usage des pleines armes de France (« d’azur à trois fleurs de lis d’or »).

Henri d’Orléans est l’aîné des fils d’Henri d’Orléans, « comte de Paris », descendant de Louis XIII et de Louis-Philippe, et de son épouse Isabelle d’Orléans-Bragance, arrière-petite-fille de l’empereur Pierre II du Brésil et descendante des rois de Portugal et empereurs du Brésil. Il a grandi à l’étranger, la loi d’exil de 1886, abrogée en 1950 interdisant à l’époque l’entrée du territoire français aux chefs des maisons royales ayant régné sur la France et à leurs fils aînés.

Louis de BourbonLOUIS DE BOURBON, né à Madrid le 25 avril 1974 est connu, à la suite de son père et de son grand-père, sous le titre de « duc d’Anjou », porté par leur ancêtre Philippe de France (1683-1746), petit-fils du roi Louis XIV et roi d’Espagne sous le nom de Philippe V. Depuis le 30 janvier 1989, il est l’aîné de la maison de Bourbon et est considéré par ses partisans, les légitimistes, comme l’héritier de la couronne de France sous le nom de Louis XX.

À sa naissance, Louis de Bourbon est déclaré à l’état civil espagnol comme « S.A.R. don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú », puis son acte de naissance est transcrit le 16 mars 1994 à l’état civil français au nom de « Louis-Alphonse de Borbon ». Louis de Bourbon n’est cependant plus altesse royale en Espagne depuis 1987, cette distinction ayant été accordée à son père par Francisco Franco et n’étant pas reconnue ni attribuée par la maison de Bourbon.

Denys TremblayS.A.R. DENYS I DE L’ANSE, de son nom de naissance Denys Tremblay, a obtenu un Diplôme d’études avancées de l’Université de Londres et un Doctorat en arts plastiques à l’Université Paris VIII. Il est professeur émérite à l’Université du Québec à Chicoutimi où il a implanté le premier programme de Baccalauréat interdisciplinaire en arts. En 1997, il se fait proclamer Roi de l’Anse-Saint-Jean par voie de référendum. Mais le projet est abandonné et, en 2000, Denys 1er abdique et dépose sa couronne lors d’une cérémonie publique.

En 2010, la Pulperie de Chicoutimi lui consacre une exposition rétrospective Alias : de l’Illustre Inconnu au Roi de l’Anse, en lien avec l’ouvrage d’Hervé Fischer, « Un roi américain », qui porte sur l’esthétique de l’artiste socialement engagé et innovateur dans le milieu des arts depuis les années soixante-dix.

Jarl Alé de BassevilleJARL ALÉ DE BASSEVILLE, descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie, est né à Bordeaux le 8 juillet 1970, fief d’Aliénor d’Aquitaine. Il est l’un des derniers descendants directs de la grande lignée des rois Viking et Normands. Non seulement est-il le descendant du roi d’Angleterre Guillaume le Conquérant, du duc de Normandie Robert Courteheuse et du comte de Loritello Robert de Bassonville, il est aussi le descendant du grand Guilhem de Gellone, lui-même fils de Theodoric d’Autun.

Jarl Alé de Basseville a récemment publié aux Éditions Dédicaces le manifeste intitulé « Mon Devoir » (tome 1). Il est aujourd’hui décidé à s’engager politiquement dans son pays, la France, au sein d’une Europe de culture et de traditions dont il se veut tous les jours l’un des représentants par son charisme et ses allures Viking.

Guy BoulianneS.A. GUY DE BOUILLANNE, de son nom de naissance Guy Boulianne, est né le 13 décembre 1962 à Montréal, Canada. Il est duc au sein de la micronation de Ladonia et baron au sein de la Principauté de Sealand. Sa famille trouve son origine dans les temps les plus reculés et remonte au Prince Ursus, descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigothe Gisèle de Rhedae et du grand Guilhem de Gellone, lui-même fils de Theodoric d’Autun. Cette marque de noblesse est inscrite sur le blason familial : « d’azur à une patte d’ours d’or, mise en bande ».

Guy Boulianne est le fondateur, le grand chancelier et le régent du Royaume de Nova Francia, une micronation située sur les terres jadis colonisées par la Société des vingt-et-un, et dont faisait partie son ancêtre direct, Louis Boulianne (1837-1842). Il a récemment publié aux Éditions Dédicaces le livre intitulé « Le Prince Fou » (tome 1).

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Nous souhaitons connaître l’opinion du public à savoir laquelle de ces personnalités serait le plus à même de devenir le souverain légitime du Royaume de Nova Francia, c’est-à-dire du Royaume de la Nouvelle-France. N’hésitez donc pas à vous exprimer à travers ce Vox Populi. Votre vote n’engage aucunement votre responsabilité (le vote est anonyme). Il n’engage pas plus les personnalités ci-haut mentionnées. N’oubliez pas que le règne se base en grande partie sur les actions et sur les valeurs individuelles et spirituelles du souverain. Merci.

« Nous ne cherchons pas la légalité, mais la légitimité… la légalité étant forcément assujettie à la légitimité et non l’inverse. Nous préférons être un Roi légitime plutôt qu’un Roi légal parce que nous voulons durer grâce à la volonté manifeste des gens que nous représentons ».
– S.A.R. Denys 1er de l’Anse

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