Notre Gardienne des Sceaux Francine Minville descend du roi Dagobert II

Francine MinvilleConjointe du prince Guy Bouliannefondateur du Royaume de Nova FranciaFrancine Minville est depuis sa création la Gardienne des Sceaux de la micronation. Née à Montréal en 1963, celle-ci travaille depuis plusieurs années dans divers domaines artistique et culturel. Dans le domaine littéraire, Francine Minville prit sa plume afin d’atténuer sa colère face à toute l’injustice dans le monde. Prônant la justice depuis son plus jeune âge, elle ne pouvait concevoir de telles différences entre les peuples, les riches et les pauvres et de toute cette violence perpétuelle.

Elle écrivait plusieurs textes pour les jeter par la suite et recommencer à nouveau jusqu’au jour où elle décida d’en faire des écrits formels. Depuis ce temps, l’écriture fait partie de sa vie.

En juin 2009, elle publiait aux Éditions Dédicaces son premier recueil de poésie « C’est ça la vie ! » et quatre mois plus tard, un deuxième recueil intitulé « Le mal dans sa divinité ». Son poème « La guerre à tout prix  » fut publié dans l’anthologie Poésie du Rêve – Rêves de poésie éditée par les Dossiers d’Aquitaine en France et il fut aussi sélectionné au Festival des Poètes à Paris en septembre 2009. Un mois plus tard, Francine Minville remportait la deuxième place de la catégorie recueil de poésie au 16e Concours Artistique International Amico Rom organisé par l’Associazione Thèm Romanò, à Lanciano en Italie. En novembre 2009, elle remportait le deuxième prix au concours Europoésie à Paris sur le thème « Protection de l’enfance » au profit de l’Unicef.

Blason de dame Francine Minville, gardienne des sceauxEn février 2010, Francine Minville fut finaliste au concours En Scène Drummondville dans la catégorie « Parolier » avec son texte « La guerre à tout prix » et en avril suivant, elle remporta une place dans la catégorie « Vidéo » au XVe concours d’Art Contemporain de l’Atelier Z à Paris avec sa vidéo-poésie « Laissez-moi mourir ». Cinq mois après, elle remportait le Prix Spécial de Poésie Étrangère de l’Accademia Internazionale Il Convivio, à Castiglione di Sicilia, en Italie, pour son recueil de poésie  « C’est ça la vie ! »,  La mention a été décernée par le Jury du Prix « Poesia Prosa e arti figurative – Il Convivio 2010″. En 2013, l’auteur publia le livre pour enfant « Platon le Suricate ».

Du côté paternel, Francine Minville descend de Pierre Miville, dit le Suisse, maître menuisier, pionnier et capitaine de la côte de Lauzon au Québec, tandis que du côté maternel (Brien) elle descend de la très vieille et illustre famille irlandaise, les O’Brien, descendants du roi d’Irlande Brian Boru. Notre gardienne des sceaux descend aussi de Marie-Catherine de Baillon, de la vieille noblesse de France, descendante de Charlemagne, de Guilhelm de Gellone et de Dagobert II. La famille de Baillon, originaire d’Italie, vient de Baglioni de Pérouse, d’après les généalogies manuscrites conservées à la Bibliothèque Impériale (Armorial général de la France des D’Hozier, Paris 1868). Le blason de Francine Minville se lit comme suit :

« Écartelé au 1 de gueules, à trois léopards partis d’or et d’argent, l’un sur l’autre (O’Bryen), au 2 d’azur à un château à une tour crénelée d’argent, ouverte du champ, ajourée de quatre meurtrières de sable, placées 3 et 1. La tour accostée à dextre d’une étoile, à senestre d’une fleur de lys et en chef d’un croissant, le tout d’or, accompagné en pointe d’une montagne de trois copeaux de sinople (Minville), au 3 d’azur à une patte d’ours d’or, mise en bande (de Bouillanne), au 4 de gueules à une tête de léopard d’or, baillonnée de trois annelets du même, entrelacés un et deux (de Baillon) ».
Devise : Tales sumus quales sumus (Nous sommes ce que nous sommes).

Pierre Miville, dit le Suisse, maître menuisier

Signature de Pierre Miville, dit le Suisse, maître menuisierDu côté paternel, Francine Minville descend de Pierre Miville, dit le Suisse, maître menuisier. Pierre Miville demeure même aujourd’hui un personnage mystérieux pour quiquonque s’intéresse à sa biographie.

On ne connaît avec exactitude ni son lieu de naissance, ni celui de son mariage. Mais un bref relevé des individus qui l’entouraient nous permet de mieux connaître notre homme.

Probablement accompagné de plusieurs autres Suisses venus combattre parmi les rangs de l’armée française, Pierre Miville arrive en France au cours des années 1620. Depuis 1515, l’année de la victoire sur les Suisses par François 1ier à Marignan, la Suisse doit fournir des soldats au Roi de France. Au siège de la Rochelle (1627-1628) les troupes du cardinal Richelieu comptent des effectifs Suisses importants. Pierre Miville était-il parmi eux ? Cela est fort possible car dans l’acte de mariage célébré à St-Hilaire d’Hiers le 25 juin 1635 Pierre Miville, témoin, est qualifié de « souice de Monseigneur le cardinal demeurant en Brouage…. ». Ce cardinal ne pouvait être que Richelieu, premier ministre de Louis XIII alors gouverneur en titre de Brouage.

Trois des actes de baptême des enfants Miville nous offrent de précieux indices sur l’entourage de Pierre Miville. Celui d’Aimée nous apprend que son parrain était François Guibourt, sieur du Val et secrétaire du gouverneur de Brouage. Celui de Suzanne nous indique que son parrain était René Yvon, sommelier du même gouverneur. Mais l’acte de baptême le plus intéressant est celui de François:

Blason_Francine-Minville« Ce seize may 1634 a esté baptisé François fils de Pierre Miville et de Charlotte Mongis & a eu pô parrain François Saboureux Sr de St Thomas sergent Major de Brouage et marraine Marie Boursier. »
Chauvin St Thomas
P. Goupil Curé
Marie Boursier

Site de la maison habitée par Pierre Miville à Québec.

Site de la maison habitée par Pierre Miville à Québec.

Le parrain était un militaire, sergent-major de la garnison de la ville. L’un des signataires de l’acte de baptême est François Chauvin, personnage important à Brouage puisqu’il était l’ingénieur responsable de surveiller la construction des fortifications de la ville. Ces actes de baptême démontrent hors de tout doute que Pierre Miville entretenait des relations avec les notables de Brouage.

Ayant habité Brouage pendant une quinzaine d’années, la famille Miville avait  sûrement entendu parler des découvertes de Samuel de Champlain, enfant de Brouage et surnommé depuis « le Père de la Nouvelle-France ». Peut-être alors attiré par les promesses du Nouveau Monde, Pierre décide de tenter l’aventure avec toute sa famille.

La famille Miville arrive vraisemblablement en Nouvelle-France à l’été de 1649. On peut se demander si avant son départ pour Québec Pierre n’avait pas obtenu de garanties quant à son établissement dans la colonie, car très peu de temps après son arrivée il obtient non pas une, mais deux concessions de terre : une située dans la seigneurie de Lauzon, l’autre située en banlieu de Québec, sur la Grande-Allée, entre les seigneuries Saint-François et Saint-Jean. Et ce n’est pas tout. En 1654 Pierre Miville déclarera avoir une « maison scise sud quebecq joignant d’un costé lenclos de Messire Guillaume Vignal Prêtre et Chapelain… consistante en vingt-quatre toisses de terre sur un sens & douze sur lautre… à cause de la donnation a luy faite par Monseigneur Jean de Lauson conseiller du Roy en Son Conseil destat & Privé Gouverneur et lieutenant general pour sa majesté au Pais de la nouvelle france…. ».

Pierre Miville avait probablement des relations suivies avec Jean de Lauzon. N’avaient-ils pas été tous deux au service de Richelieu ? D’ailleurs au mariage d’Aimée, la deuxième des filles Miville, Lauzon sera présent à la cérémonie manifestant ainsi de l’estime pour la famille. Et le 20 mai 1656 il concédera à Pierre, tout juste de retour d’un voyage en France, un emplacement dans la basse ville de Québec, rue Saint-Pierre.

Tour à tour mercenaire, menuisier et habitant, Pierre Miville continuera tout au long de sa vie à entretenir des relations, par moments houleuses, avec les grands de la colonie. Ses fils se feront remarquer. François deviendra seigneur de Bonne-Rencontre, et Jacques fera un beau mariage en épousant la noble Catherine de Baillon.

Les descendants du roi d’Irlande Brian Boru

Représentation de Brian Boru. Noter l’armure du XVIIe siècle et l’écu aux trois lions des O'Brien.

Représentation de Brian Boru. Noter l’armure du XVIIe siècle et l’écu aux trois lions des O’Brien.

Du côté maternel, Francine Minville descend de Louis Brien dit Desrochers, maître tailleur d’habits, qui a traversé l’Atlantique avant 1676 pour s’établir dans la région de Montréal. Le 15 avril 1681, il signe un contrat de mariage avec Suzanne Bouvier âgée de 17 ans devant le notaire Claude Maugue. On le dit descendre de la très vieille et illustre famille irlandaise, les O’Brien, dont l’ancêtre est le roi d’Irlande Brian Boru.

L’épopée des O’Brien ou Brien, du Xe au XVIe siècle, a été tout entière vouée à la libération de l’Irlande. Après avoir combattu le Danemark puis la Norvège, les O’Brien devaient se soumettre à l’Angleterre. On ajoute à cette légende le fleuron de l’exil qui transporte les MacConnor O’Brien à Ploërmel en Bretagne où, sombrant dans l’anonymat, ils auraient abandonné leurs titres pour adopter le patronyme Brien. L’un des descendants, Charles O’Brien devient français et se bat dans les armées de Louis XV qui en fera un maréchal de France.

Dom Adélard, biographe des familles Bouvier et Brien, associe à la migration des O’Brien la création des bourgs de Ville-Brien, Lande-Brien et de Roc-Brien, voisins de Ploërmel dans le Morbihan.

La famille O’Brien est originaire d’Irlande. Le berceau ancestral de la famille O’Brien se situe dans le château royal, perché sur le rocher de Cashel, comté de Tipperary. Il fut résidence royale du IVe au XIIe siècle. La famille O’Brien rassemble les descendants et descendantes du roi irlandais Brian Boru, qui vécut de l’an 941 à l’an 1014. Brian Boru eut pour titre celui de haut roi d’Irlande, Ard rí Érenn en irlandais. Ce titre fut très important pour certaines grandes familles, telles les Ui Neill, les Foganachta, et les Dal Cais (originaires de l’actuel comté de Clare). Les O’Brien sont donc classés parmi les familles dynastiques royales.

Écartelé au 1 de gueules, à trois léopards partis d'or et d'argent, l'un sur l'autre (O'Bryen)La descendance du roi Brian Boru est désignée comme le clan Ui Briain, dont découlent les noms Ó Briain, O’Brien, O’Brian, etc. Le « O » était originellement Ó, qui à son tour s’est transformé en Ua signifiant petit-fils ou descendant. L’orthographe a été anglicisée en utilisant une apostrophe O’ en substitution de l’accent irlandais « ´ » (le síneadh fada).

Les Armoiries des O’Brien d’Irlande sont représentées par les trois lions du bouclier de Brian Boru.

De ses quatre épouses successives, il eut six fils. Murrough (ou Murchad), Conor et Flann, de sa première épouse Mór, n’ont pas eu de postérité. Ses trois autres fils étaient Teigue (ou Tadhg), Donough et Donall ; Turlough le fils de Teigue prit la succession au trône du Munster et d’Ard rí Érenn

Par la suite, les O’Brien ont gouverné le Royaume de Munster jusqu’au XIIe siècle, quand leur territoire fut partagé ; ils ont ensuite conservé le Royaume de Thomond pendant cinq siècles, jusqu’en 1543.

Durant le règne des O’Brien, la succession se faisait selon la loi de la tanistrie, plutôt que la loi plus usuelle de primogéniture. Elle est considérée comme Monarchie élective car le successeur est le candidat mâle le plus compétent, désigné parmi la parenté royale, et la couronne n’échoit pas automatiquement à l’ainé ; cela fut l’origine de nombreuses querelles au sein de la famille. Après 1543, la règle de primogéniture s’est appliquée à la succession au titre de Comte de Thomond.

Le dernier souverain en fut Murrough O’Brien (? — 1551), qui abdiqua au profit de la dynastie des Tudor qui gouverna le Royaume d’Irlande ; celle-ci lui accorda les titres de Comte de Thomond (Earl of Thomond), de baron d’Inchiquin et de pair d’Irlande.

La Glorieuse Révolution qui agita l’Angleterre et l’Irlande eut des répercussions sur la famille O’Brien. Charles O’Brien, vicomte de Clare et partisan catholique du roi Jacques II, émigra en France après la défaite du mouvement jacobite. À la suite du traité de Limerick, il mit son régiment au service de Louis XIV, qui avait soutenu Jacques II. Son fils Charles O’Brien de Thomond s’illustra également à la tête de ce régiment, et fut fait Maréchal de France pour ses quarante années de service de guerre.

Francine Minville est membre à vie du Clan O’Brien, en Irlande.

Francine Minville est membre à vie du Clan O’Brien, en Irlande.

Catherine de Baillon, mystérieuse fille du roi

Blason de la famille de BaillonLes filles du roi, jeunes femmes envoyées en Nouvelle-France pour se marier, intéressent beaucoup de généalogistes et d’historiens depuis plusieurs années. Si on sait presque tout sur la vie en Nouvelle-France de ces filles à marier, on ne sait toutefois presque rien sur leur vie en France. Pourquoi ont-elles quitté la France ? L’ont-elles quitté volontairement ? Étaient-elles orphelines ? Filles rebelles ? On tout cas, l’une des plus belles énigmes est celle de Catherine de Baillon.

Née aux Layes (département des Yvelines) en 1645 du mariage d’Alphonse de Baillon (1590-1648), écuyer, sieur des Enclaves et de la Massicotterie, et de Catherine de Marle (1612-1680), Catherine perd son père en novembre 1648, mais sa mère se remarie, avec Marq d’Amanzé (1616-1669), écuyer, sieur de la Fond. Par après, on n’entend plus parler de Catherine, en France, comme si elle avait grandi à part de sa famille. Elle arrive à Québec en 1669 avec un contingent de 150 jeunes femmes tirées de l’hôpital de La Salpêtrière à Paris. L’ursuline, Marie de l’Incarnation, écrivait alors à son fil en octobre 1669 : « […] il y en a de toutes conditions, il s’en est trouvé de très-grossières, et de très-difficiles à conduire  […] » Elle ajoutera : « Il y en a d’autres de naissance et qui lui ont donnée [à Anne Gasnier, recruteuse] plus de satisfaction. » Catherine de Baillon était, de par ses parents, de noble naissance.

Catherine avait deux demi-sœurs, nées du mariage de son père avec Claude Dupuy en 1639 : Élisabeth, née en 1633 et mariée à Paul Hanot, notaire et procureur du roi à Neauphle-le-Château ; Claude Marie, née en 1635 et mariée à Gilles Thiboust, commis aux aides et greffier de la prévôté de Neauphle-le-Château. Cadette de la famille, elle a un frère, Antoine, né en 1643, marié à Marthe Deruel de Beauregard ; une soeur : Louise, née en 1644, mariée à 1) Jacques Pocquet, écuyer, sieur de Champagne, brigadier des gardes du duc de Montausier, 2) Jacques Stoup, écuyer, sieur de Courmont, officier de la vénerie du duc d’Orléans.

La famille de Catherine avait de puissants alliés. Parmi eux, Jehan de Fleury, écuyer, lieutenant de la galère La Patronne, lieutenant de la louveterie du roi, gentilhomme de la grande bannière du roi, chevalier du Saint-Empire et seigneur des Violettes. Il avait épousé la sœur de Loyse de Marle, Catherine, en 1645. Fleury, était le fils d’un célèbre architecte, René Fleury, contrôleur général des bâtiments du roi, et le neveu de Jehan Desmaretz (1595-1676), seigneur de Saint-Sorlin. Ce dernier était un personnage considérable. Ami intime du cardinal de Richelieu, il a été l’un des fondateurs de l’Académie de la langue française, secrétaire général de la marine du Levant, poète et dramaturge.

Arrivée des filles du Roy à Québec, reçues par Jean Talon et Mgr Laval. Tableau d'Eleanor Fortescue Brickdale (1871-1945).

Arrivée des filles du Roy à Québec, reçues par Jean Talon et Mgr Laval. Tableau d’Eleanor Fortescue Brickdale (1871-1945).

Ce qui rend encore plus incompréhensible la venue de Catherine de Baillon en Nouvelle-France est la carrière de son frère, Antoine. D’abord page d’Henry Gaston de Bourbon, bâtard du roi Henri IV, évêque de Metz, il devient écuyer, puis premier écuyer du même homme devenu duc de Verneuil. À la mort du duc survenu en 1682, Antoine devient lieutenant de la louveterie du Gand Dauphin de France. Et à son mariage avec Marthe Deruel de Bauregard en 1686, il devient gouverneur du château du Pont-de-l’Arche en Normandie. Ce qui est encore plus surprenant est la liste des personnes qui ont assisté à la signature de son contrat de mariage. Parmi les plus considérables : Louis XIV ; Marie-Thérèse d’Autriche, reine de France ; Louis de France, dauphin ; Marie-Anne Christine de Bavière, épouse du dauphin ; Charlotte Séguier, duchesse de Verneuil ; Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier ; Antoinette Servien, duchesse de Sully ; Emmanuel de Crussol, duc d’Uzès ; Marie-Julie de Sainte-Maure, duchesse d’Uzès ; Julie de Crussol ; Gabrielle Angélique de La Motte-Houdancourt, duchesse de La Ferté ; Françoise-Julie de Grignan, belle-fille de la célèbre épistolaire, madame de Sévigné… Malheureusement, Antoine n’a pas bénéficié longtemps de ses puissantes relations, car il meurt en août 1685 en laissant une épouse enceinte qui meurt en couche en avril 1686.

Avec de telles relations, on ne peut faire autrement que se demander pourquoi Catherine de Baillon a quitté la France pour s’établir dans la vallée du Saint-Laurent ? Elle y a épousé Jacques Miville en novembre 1669, donné naissance à sept enfants en onze ans et, rendu l’âme en 1688 à La Pocatière à l’âge de 42 ans. Elle aurait dû normalement vivre la vie que ses sœurs ont eue, et ce, dans le relatif confort du XVIIe siècle. Mais tel n’a pas été son cas. Et en dépit d’une dot de mille livres, Catherine n’aura pas eu la vie facile d’autant plus que son mari a fait faillite en 1675 pour devenir, par la suite, simple fermier de Charles Aubert de La Chesnaye.

Aujourd’hui, Catherine de Baillon compte plusieurs centaines de milliers de descendants en Amérique du Nord. Nous retrouvons parmi ses ancêtres des personnages de très haut rang, tels que : Guy I Le Bouteillier, seigneur de La Bouteillerie et de La Roche-Guyon ; Gérard de Luxembourg, seigneur de Durbury ; Thierry de Clèves, seigneur de Dinslaken ; Henri I, duc de Brabant ; Philippe II Auguste, roi de France ; Adèle de Blois de Champagne ; Adélaïde de Savoie ; Anne de Russie ; Constance de Provence ; Hugues Capet, roi de France ; Bernard, roi d’Italie ; Charles Ier dit Charlemagne, roi des Francs et empereur d’Occident ; Guilhelm de Gellone ; et Dagobert II.

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RÉFÉRENCES :

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À propos de Guy Boulianne

Guy Boulianne, auteur et éditeur. Ce dernier a réalisé une quête personnelle, historique, généalogique et symbolique. Il en dévoilera prochainement la teneur dans la rédaction d'ouvrages à paraître.

Publié le 14 janvier 2016, dans Actualités, et tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. acouppezvronsedolrac

    Bonsoir,

    C’est magnifique, quel beau parcours, quels illustres ascendants. Vous êtes un être rare et je suis très honorée de vous connaître.

    Bien cordialement.

    Annik.

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